janvier 2009


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Pour Marie-Ève et sa Télé…

Le « evil side » de la politique : extraits de discours de Hitler.

Mais heureusement qu’il y a un « good side »… discours d’inauguration à la présidence d’Obama.

« Vive le Québec libre ! » du général de Gaulle

Jeudi le 29 janvier en après-midi, on visionnera en gang des films ou des extraits ayant rapport avec la pièce.  Voici déjà des trailers pour vous mettre l’eau à la bouche (ou pour les regarder de votre côté si vous ne pouvez pas être là).

Trailer de Paprika, belle suggestion de Véro qui rend bien compte de l’univers mental et onirique de Wouf Wouf :

Dans ce vidéo du film Labyrinth, à 3:15, on voit (un peu rapidement…) l’héroïne retrouver en plein milieu d’un dépotoire sa chambre telle qu’elle.  Mais elle se rend compte que ce n’est qu’une belle copie de la réalité.  Cette image pourrait peut-être se retrouver d’une manière ou d’une autre dans Wouf Wouf…

Et Fritz the Cat, parce que ça marche juste trop bien avec Wouf Wouf :

Hommage à Pépinot et Capucine (et Beaulieu…), cette émission diffusée dans le milieu des années 50 à Radio-Canada.  D’abord un extrait vidéo avec « l’ours qui fume » (?!?) :

Et enfin ce que vous attendez avec tant d’impatience : la voix originale de « Pan Pan est toujours le vainqueur » !

Chant des « paras ».

Parade de la fanfare de la Légion étrangère.  C’est plus pour la formation du groupe et son déplacement que pour la musique…

Mais les paroles de ce chant de fantassins lyonnais (France) valent la peine d’être entendues !

Voici quelques-uns des couplets :

Aujourd’hui la ligue noire
Vient se livrer à nos coups
Ami verse-nous à boire
Et la victoire est à nous.
Triple yeux, remplis mon verre
Le vin fait de bons guerriers
Bacchus mon dieu tutélaire
Arrosera nos lauriers.


Verse donc, cher camarade
De soif tu me fais languir
Verse encore une rasade
Et je veux vaincre ou mourir.
J’en veux foutre cent par terre
Et de sang tout inonder
Oui, je veux dans la poussière
Rouler Albite et Crancé.

Femme que nargue le veuvage
Quand j’aurai rendu l’esprit
Dis-moi, foutre, est-on moins sage
Quand on n’a pas de mari ?
Mais, garde-toi qu’un faux frère
Te fasse jamais la cour
Celui qui tremble à la guerre
N’est qu’un jean-foutre en amour.

Louis-Philippe, Véronique et moi sommes allés voir durant l’été 2007 Hey Girl ! de la Societas Raffaelo Sanzio (Italie) dirigé surtout par Romeo Castellucci.  Loin des sentiers battus, ce spectacle ayant pour thème la féminité était aussi ébranlant qu’intense.  Du «théâtre» qui emprunte à la fois à la performance et à l’art visuel.  En sortant de la salle de spectacle, Louis-Philippe nous a confié qu’il faisait un rapprochement entre ce spectacle et son idée de mise en scène de Wouf Wouf, voulant que son spectacle devienne lui aussi une expérience sensorielle pour ceux qui y assisteront.  Cela a pu changer un peu depuis, mais je crois qu’il reste encore des choses à aller chercher de ce côté-là.  Voilà donc un extrait du spectacle :

À écouter avec les hauts-parleurs bien ouverts.  C’est essentiel !

Et pour ceux que ça intéressent, voici un extrait d’un spectacle de la même compagnie qui a été présenté au festival d’Avignon l’année passée.  Il s’agit de Inferno, d’après La Divine Comédie de Dante.

Le moment est venu de danser (et de caller pour quelques-uns…) sur de la musique traditionnelle québécoise !  Puisque nos oreilles et nos pieds ne sont plus trop habitués à ce genre de musique, voici quelques extraits qui pourrait vous aider…

D’abord, le groupe Réveillons avec Jean-François Berthiaume comme calleur font du beau travail, même si l’ambiance visuelle de la salle n’est pas à tout casser…  Écoutez comment le calleur place ses directives dans la chanson sans vraiment chanter.  Attention par contre, je crois qu’il s’agit d’une gigue et non pas d’un set carré à proprement parler.  Vers 4:30, la caméra se tourne pour voir la scène :

Maintenant voici un extrait d’un vrai set carré, mais dansé dans un bar (et donc pas trop éclairé).  Au moins, on entend bien les directives de la calleuse:

Et puisque ces dernières années ont été submergées par la mouvance « Trad », pourquoi pas écouter « Au nom du père et du fils et du set carré » du groupe SWING ?  Quand La Bottine Souriante croise Watatatow…

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